Vos dons serviront à l'achat de stylobilles rouges, de même qu'à payer des séances chez le massothérapeuthe et l'acupuncteur (pour les poignets endoloris). Ils m'aideront aussi à prévenir une éventuelle dépression (Bordel, savent pas écrire!) grâce à l'achat d'antidépresseurs. De plus, l'argent amassé permettra de financer l'achat de dictionnaires et de grammaires, de même qu'à payer des cours de Ponctuation 101 et de Syntaxe 101 aux étudiants qui en ont grandement besoin. »
Justement, puisqu'il est question de syntaxe, je suis sur le bord de l'overdose de phrases à la structure déficiente, pour ne pas dire carrément «de phrases de déficients»! D'après vous, pour des douleurs au poignets dues à la surabondance de coups de stylo, est-ce que je peux invoquer des lésions professionnelles auprès de mon employeur? Et, en cas de dépression-post-corrective, puis-je demander un arrêt de travail pour burn-out?
Sans blague, c'est une catastrophe langagière! Le français et la grammaire en prennent pas seulement pour leur rhume; ils souffrent d'un cancer généralisé! C'est fou comme plusieurs (j'oserais même dire, la majorité) ne savent pas écrire. Fautes de grammaire, d'orthographe, de lexique, de ponctuation et de syntaxe : tout y est! Voici quelques perles :
- « La jeune fille a les garçons en inversion. »
- « À travers cet extrait, elle vogue sur le lac. »
- « Elle développe un sentiment amoureux dont la possibilité était assez apparente aux yeux du lecteur. »
- « Ce sentiment est assez compréhensif pour le lecteur. »
Sérieusement, il faut faire quelque chose! Y'a pas 36 solutions!
1) Il faut s'assurer que les générations futures apprennent à écrire correctement AVANT leur entrée à l'université (changement de méthode d'enseignement, resserrement des exigences...).
2) Pour ceux qui n'ont pas eu la chance d'apprendre quand il était temps, eh bien, c'est simple : on les corrige, on souligne systématiquement TOUTES leurs erreurs, de sorte à les conscientiser et à les pousser à ouvrir les dictionnaires (Ah! Le Multidictionnaire, quel outil indispensable!). Ainsi, ils pourront s'améliorer!
Parce que, bordel!, y'a vraiment de quoi faire une dépression quand on les lit!